Votations du 30 novembre sur les stupéfiants : le CSAJ et Pro Juventute
favorables à la loi révisée et laisse la liberté de vote pour ce qui est de l’initiative sur le chanvre
Zurich, le 20 octobre 2008
L’organisation laisse la liberté de vote pour ce qui est de l’initiative sur le chanvre mais demande des améliorations de la protection de la jeunesse dans le domaine du cannabis. Le CSAJ ne se prononce pas sur cette initiative.
Le Conseil suisse des activités de jeunesse (CSAJ) et Pro Juventute recommandent de voter oui le 30 novembre à la révision de la loi sur les stupéfiants. Cette dernière renforce en particulier la prévention chez les enfants et les jeunes, selon eux.
Dans un communiqué diffusé lundi, Pro Juventute juge que la politique des quatre piliers est un succès. Il s’agit dès lors de l’ancrer dans la loi, ce qui permettra la mise en oeuvre de mesures de prévention, auprès de la jeunesse notamment.
Pro Juventute : OUI à la nouvelle loi sur les stupéfiants – liberté de vote pour l’initiative chanvre
Pro juventute recommande de voter oui à la nouvelle loi sur les Stupéfiants, qui sera soumise aux urnes le 30 novembre 2008. En effet, ce texte est garant d’une sécurité accrue et offre une meilleure protection aux enfants et jeunes aux niveaux préventifs et répressifs.
Concernant l’initiative chanvre, la fondation estime nécessaire de trouver de nouvelles mesures de protection de la jeunesse quelle que soit l’issue du scrutin.
Aux yeux de pro juventute, la politique des quatre piliers (mesures harmonisées de prévention, de thérapie, de réduction des risques et de répression) a largement fait ses preuves : la Suisse est parvenue à supprimer les scènes ouvertes, qui avaient un effet d’attraction désastreux sur les adolescents et les jeunes adultes, et les espaces publics sont à nouveau sûrs pour les enfants, les adolescents et les familles. Aussi notre fondation salue-t-elle la proposition d’ancrer expressément ce modèle dans la loi.
Protection accrue de l’enfance et de la jeunesse La nouvelle loi renforce en outre les mesures de prévention applicables aux jeunes générations. En effet, elle exige qu’en matière de politique de la drogue, la priorité soit accordée aux impératifs liés à la protection de l’enfance et de la jeunesse, et que la Confédération et les cantons accordent une attention particulière à la prévention de la dépendance juvénile. La loi réglemente par ailleurs clairement le devoir d’annonce imposé aux personnes de référence, ce dans le but de favoriser le repérage précoce de troubles liés à l’addiction. Les cantons, de leur côté, sont tenus de mettre à disposition des institutions de traitement et des services d’aide sociale qualifiés pour prendre en charge les enfants et jeunes annoncés. Enfin, la loi prévoit des mesures répressives plus sévères à l’encontre des personnes proposant des stupéfiants à des mineurs ou à proximité de centres de formation pour jeunes.
Nouvelles solutions nécessaires concernant le cannabis En ce qui concerne l’initiative sur le chanvre, il convient de souligner que le régime d’interdiction en vigueur n’a guère dissuadé les jeunes de consommer du cannabis : la popularité de ce stupéfiant n’a cessé de s’accroître durant les années 90, et n’accuse que récemment un léger recul. pro juventute demandera donc une meilleure protection légale de l’enfance et de la jeunesse quelle que soit l’issue du scrutin.
Date de parution dimanche 26 octobre 2008 00:48

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Organisations juveniles suisses laissent libre le vote sur le chanvre
A Zurich, les tests de drogue sont appréciés par les consommateurs
10.11.2008
http://premiereligne.ch/blog/2008/11/10/a-zurich-les-tests-de-drogue-sont-apprecies-par-les-consommateurs/
A Zurich, les consommateurs de drogue peuvent depuis deux ans se faire conseiller et tester leurs stupéfiants.
L’offre, anonyme et gratuite, est bien acceptée. Elle contribue à diminuer les risques, l’un des piliers de la nouvelle loi sur les stupéfiants en votation le 30 novembre.
Nicolas, un père de famille au début de la quarantaine, prend occasionnellement de l’ecstasy avec sa femme lorsqu’ils vont danser. «Pour déconnecter et avoir du plaisir», explique-t-il. Le Thurgovien achète d’habitude un petit stock de pilules à l’avance chez des vendeurs en qui il a confiance.
En cette fin d’octobre, Nicolas a toutefois dû se tourner vers un nouveau dealer et il n’a pas eu une bonne impression. Il a donc pris le train pour Zurich pour faire tester une pilule. «Je ne veux pas prendre de risque, j’aimerais savoir s’il y a bien du MDMA à l’intérieur».
Résultat trois jours après
Alex Bücheli ne connaît pas son nom, mais il le reçoit en le tutoyant. Le travailleur social du Centre d’information sur les drogues de la ville de Zurich (DIZ) lui demande où, quand et à quel prix il a acheté l’ecstasy.
Avant de soumettre Nicolas à un entretien obligatoire sur ses habitudes de consommation, M. Bücheli place la pilule dans une enveloppe sur laquelle figure seulement un code. Dès vendredi après-midi, Nicolas pourra appeler le DIZ. En donnant son code, il aura le résultat du test.
Comme Nicolas, cinq à six personnes se rendent chaque mardi soir au DIZ, un centre unique en Suisse. Situé en face de la Platzspitz, dans une rue connue pour ses dealers de cannabis, le bureau a accueilli en deux ans quelque 300 personnes, ce qui correspond aux attentes de ses initiateurs.
Observer les tendances
Deux tiers des clients du DIZ y viennent pour faire tester de la drogue – surtout de l’ecstasy, de la cocaïne et des amphétamines -, les autres uniquement pour se faire conseiller. «Ils nous demandent d’évaluer leur consommation ou des informations sur les risques liés aux stupéfiants», raconte M. Bücheli.
Le centre reçoit surtout des consommateurs irréguliers. Ses clients, âgés en moyenne de 30 ans, sont rarement des «junkies». La plupart ont une formation et sont bien intégrés. Quelque 15% ont des symptômes d’addiction. En cas de problèmes graves, le DIZ les envoie chez des thérapeutes présents dans la même maison.
Le DIZ complète le travail de l’association partenaire Streetwork qui propose dix week-ends par an des tests de drogue dans les clubs zurichois. «Jusqu’ici, on n’avait que peu d’informations sur les gens qui se droguent la semaine», explique le directeur de Streetwork Donald Ganci. «C’est seulement en étant au courant des tendances qu’on peut faire de la prévention.»
Favoriser une attitude responsable
Le centre n’encourage pas la consommation de drogues, «au contraire, nous poussons nos clients à réfléchir et à se remettre en question si nécessaire,» juge M. Ganci. «Quelles que soient les lois, les gens consomment des drogues», constate Silvio, un amateur d’ecstasy et de LSD venu ce soir-là au DIZ. «Au moins ici, on peut en parler», salue-t-il.
Si l’ecstasy qu’il fait tester est forte, le jeune cuisinier, qui fréquente actuellement une école de commerce, la consommera en plusieurs fois. «Ou je ne la prendrai pas en club, mais plutôt à la maison pour pouvoir l’apprécier», dit-il.
Les tests de drogue du DIZ n’ont encore jamais permis de découvrir des substances très dangereuses. Mais il arrive régulièrement qu’une pilule d’ecstasy s’avère être des hallucinogènes 2C-B, du m-CPP ou des médicaments. Autre problème rencontré: des pilules surdosées.
Lorsque le DIZ détecte des pilules dangereuses, il publie des mises en garde. Il informe également la police, les services sanitaires et les propriétaires de club. Largement reconnu, le travail du DIZ ne suscite à Zürich guère que l’opposition de l’UDC.
Source: SDA/ATS
Organisations juveniles suisses laissent libre le vote sur le chanvre
sans vouloir faire de politique
je pense qu’il y a méprise, même Galland ne fait pas de politique !
j’en sais quelque chose, j’étais présente au 18 juin 2008, je faisais partie du service d’ordre
*pour infos, l’udc est le parti d’extreme droite suisse*
Jeune UDC Zurich : Parole de vote pour l’initiative du chanvre : Liberté de vote
“On peut vraiment se demander si la police n’a pas d’autre chose à faire que de chasser les fumeurs.”
Source : 16.10.2008
http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/kanton/SVP-DoodleFlop-sorgt-fuer-rger/story/14502993
UDC : Doodle-flop fait des soucis.
Du businesslunch au tournoi de golf jusqu’à la séance de crise : depuis la plate-form internet doodle.com, les manager moderns organisent leurs dates de rendez-vous. La Jeune UDC est allée encore plus loin. Elle n’a même pas cherché une date pour l’assemblée. Elle a tout de suite doodelé les paroles pour la prochaine votation – oui – non – abstention – en cliquant la souris. Le résultat de ce doodelage déclancha chez les anciens voteurs UDC un mécontentement. Deux paroles étaient complétement fausses ou au moins très disputées : Le oui à l’initiative de la ATE et la liberté de vote pour l’initiative du chanvre. Comme elle a voté online, la jeune UDC devient dès lors l’énervement pour beaucoup de vieux membres tout à coup pour l’initiative du tram de la ATE. Alors elle a corrigé ses fautes – en levant les mains dans la salle.
Encore plus d’irritation que le soutien de la ATE était cause par la parole “liberté de vote” pour la dépénalisation du chanvre.
« Cette décision n’a rien à voir avec le sondage doodle. Elle est le résultat de plusieurs discours approfondis », dit le Präsident Hängärtner.
Il a autant de membres de la Jeune UDC qui sont contre comme pour l’initiative. “On peut vraiment se demander si la police n’a pas d’autre chose à faire que de chasser les fumeurs.”
Soutien de Ueli Maurer
Au moins le Président du Parti Ueli Maurer est entièrement en faveur des jeunes. “C’est sympathique si les jeunes s’exercent d’utiliser des moyens de communication moderne” Par contre le sondage exige une connaissance précise du sujet. Maurer peut bien vivre avec la parole “liberté de vote” pour l’initiative du chanvre même s’il a une autre opinion. “Cela correspond assez bien à l’opinion général de la jeuness Zurichoise.” Maurer, comme Président du Parti a pour principe : “On doit laisser aux jeunes une expression libre à 100%